L’IA est-elle plus forte que les experts ?
En 1995, Rosalind Picard introduisait le concept d’« affective computing », l’IA émotionnelle. L’idée était audacieuse : doter les machines de la capacité à détecter et interpréter les signaux émotionnels humains. Non pour ressentir, l’IA ne ressent rien, mais pour analyser des micro-indices (lexicaux, prosodiques, comportementaux) et ajuster ses